Pourquoi se contenter d’une VM locale ? Et si la meilleure façon de progresser était de déployer un vrai serveur, accessible depuis Internet ?
Premier VPS et containers
Lors de mon BTS, j’étais déjà attiré par l’administration Linux ; après quelques essais en virtualisation, j’ai décidé de franchir le pas et de louer mon propre VPS avec une IP publique. Après avoir comparé les offres, j’ai choisi Contabo : le support n’est pas le plus réactif, mais le rapport qualité-prix est imbattable.
J’ai donc pris en main ce premier VPS pour explorer l’auto-hébergement. Rapidement, j’y ai installé un système Linux minimal, appris les bases de Docker et configuré un reverse-proxy : d’abord Nginx, puis Traefik pour gagner en flexibilité.
Expérimentations et déploiements
Pour tester mes nouvelles compétences, j’ai déployé plusieurs services : Uptime Kuma pour la supervision, Plex et Sonarr pour le multimédia, ainsi qu’un premier portfolio sous WordPress. Chaque déploiement m’a obligé à affiner la gestion des volumes, des réseaux Docker et des variables d’environnement.
Cette phase d’expérimentation m’a surtout appris à automatiser l’obtention de certificats SSL avec Let’s Encrypt et à assurer une supervision simple mais efficace grâce à Uptime Kuma. Aujourd’hui, je dispose d’un socle solide pour héberger d’autres projets et continuer à monter en compétence.
